Guy de Maupassant a écrit ses contes dans les années qui ont suivi la Guerre Franco-Prussienne de 1870 à 1871, après avoir témoigné de la futilité de la guerre lui-même. À travers des contes comme La Mère Sauvage, Deux Amis, et Boule de Suif, qui est considéré comme son chef d’œuvre, il décrit les effets de la guerre sur les civils et les soldats pour renforcer ses idées politiques sur l’absurdité du conflit. Dans cette rédaction, je vais parler de ces contes et analyser comment Maupassant présente les officiers et les soldats prussiens dans ces contes.
Tout d’abord, considérons les Officiers Prussiens dans les contes. Maupassant veut que l’audience comprenne comment la guerre change le comportement des personnes impliquées. Par exemple, il décrit l’Officier du conte Deux Amis comme « serein » après avoir tué deux hommes, ce qui montre qu’il est cruel à cause du pouvoir que la guerre a lui donné. Le mot évoque la tranquillité, créant un contraste ironique avec la brutalité de l’acte. On peut dire sans exagérer que s’il n’y avait pas de guerre, l’Officier ne traiterait pas la mort avec telle banalité.
Cependant, les soldats ordinaires sont plus pauvres, et la variété classes sociales signifie qu’ils sont très différents que les officiers. Par exemple, dans le conte Boule de Suif, les soldats prussiens font les tâches ménagères pour les femmes et dans la maison, « on causait volontiers ». La citation « c’est pas des prussiens à ce qu’on dit » suggère qu’ils ne sont pas aussi mauvais que les Français disent. Je crois que Maupassant veut expliquer que si les soldats étaient jugés individuellement, sans stéréotype, ils sembleraient inoffensifs.
Tout au long des contes, Maupassant critique la guerre plutôt que les Prussiens eux-mêmes. À son avis, le combat et la souffrance est le vrai ennemi, parce que les soldats n’ont pas le choix: ils doivent défendre leur pays, par tous les moyens nécessaires. La citation qui reflète le mieux cela est « [la guerre] fournira une fameuse misère chez eux comme chez nous ». De plus, en utilisant les personnages des soldats qui sont tués par le personnage éponyme du conte La Mère Sauvage , il souligne que tout le monde perd à la guerre, « la victorieuse comme la vaincue ».
En guise de conclusion, Maupassant dépeint les Prussiens dans des différents manières dans ses contes. Il montre que la guerre transforme les hommes ordinaires en instruments d’un système cruel, ce qui est réaliste pour les personnages qui n’ont jamais connu la guerre avant.